Accès protégés
Authentification renforcée exigée pour les profils sensibles et pour toute fonction d'administration. Les tentatives d'intrusion sont détectées et tracées.
Une flotte, ce sont des données personnelles : conducteurs, déplacements, infractions. Operium a été conçu avec cette responsabilité comme contrainte de départ, pas comme une couche ajoutée après coup.
Authentification renforcée exigée pour les profils sensibles et pour toute fonction d'administration. Les tentatives d'intrusion sont détectées et tracées.
Chaque utilisateur n'accède qu'à ce que son rôle autorise. Sur l'extranet, vous choisissez précisément quelles informations sont visibles par chaque client.
Un utilisateur ne voit que les données de son entité et de ses sous-entités — listes, tableaux de bord, exports et alertes compris. Vos clients sont isolés les uns des autres.
Les informations les plus sensibles — échanges internes, secrets d'accès, identifiants de services connectés — sont chiffrées et ne circulent jamais en clair.
Qui a fait quoi, quand et depuis où : les créations, modifications et suppressions sont tracées. En cas de litige ou de contrôle, vous pouvez le démontrer.
Vos données sont hébergées au sein de l'Union européenne. Le fonctionnement de la plateforme ne nécessite aucun transfert hors UE.
Géolocaliser des véhicules conduits par des salariés est strictement encadré par le droit du travail et le RGPD. La plupart des outils se contentent d'afficher une carte. Operium intègre les obligations qui vont avec — y compris celles qui limitent ce que l'employeur peut voir.
Les déplacements privés sont réellement soustraits au regard de l'employeur, sans exception de rôle. Le gestionnaire sait qu'un trajet privé a eu lieu ; il ne sait pas où. Le conducteur garde la main sur cette protection.
Les données de localisation ne sont pas conservées indéfiniment : elles sont purgées automatiquement, tandis que les éléments nécessaires aux indemnités kilométriques sont préservés.
La charte d'information est versionnée et signée individuellement. En cas de contrôle ou de contentieux, vous produisez la preuve que chaque collaborateur a été informé — c'est précisément ce que la loi exige.
Le dispositif repose sur l'intérêt légitime de l'employeur, non sur le consentement du salarié — un consentement donné dans une relation de subordination ne serait pas valable. C'est ce qui rend la démarche juridiquement solide.
Les accès à la position d'un collaborateur sont enregistrés, et consultables par l'intéressé. Sans cette trace, rien ne distinguerait un usage légitime d'une surveillance continue.
Chaque collaborateur accède à ses propres données et peut en demander l'effacement, depuis le portail comme depuis l'application mobile — sans passer par le service informatique.
Nous répondons aux questions de votre délégué à la protection des données et de votre direction juridique, avec la documentation correspondante, avant tout engagement.
Nous répondons volontiers aux questions de votre direction juridique, de votre DPO ou de votre service informatique avant tout engagement.
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